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Si ta vie est un peu ce que j’écris :
Tu es là à tourner en rond dans tes projets, dans ta vie …. Le grand jour c’est maintenant ! Tu crois tenir le bon bout, l’idée géniale, et puis au fur et à mesure des jours qui passent, tu t’essouffles.
Autour de toi, on y a cru, on était sûr que tu allais vite et bien t’en sortir. Eux aussi se sont essouffler, avant toi. Tu as essayé de les convaincre en leur disant :
« ça y est, c’est aujourd’hui ! Je vais réussir»
Les premières fois, ils ont marché et puis comme dit la chanson, « le temps est assassin ».
Ils ont cessé de te voir vivre, tu es un écran transparent, une ombre encombrante, une chaîne à tirer.
L’amour inconditionnel n’appartient pas à notre conscience, c’est du langage abstrait.
Moins on te vois, plus tu te fais petit, un peu comme si tu rasais les murs sur la pointe des pieds.
Attention à l’erreur, la bavure, tu épouses les avis, tu te glisses dans leurs moules.
Tu es tout sauf toi. Pour ne pas te perdre, tu te parles ou tu écris. Tu veux te souvenir de qui tu es, de quoi tu es fait, sentir que le pouls bat toujours.
Tu te shootes à tes rêves pour vivre, par amour de la vie.

blonde-1300066_1280Marche sur tes ennuis :
L’été va bientôt naître, la nature prépare l’accueil et toi ?
Tu as envie de te joindre à la fête, alors tu t’accroches à en perdre les ongles. Tu sais qu’une fois la taille hors du gouffre, tu pourras ramper jusqu’à la source vive où chante l’oiseau qui ouvre le matin. (C’est une image, à titre d’exemple, choisis la tienne, celle qui pourra t’épauler).
Tu ne vis que pour cet oiseau, tu sais que la vie est là bas et c’est ce qui te porte.
Le chant de l’oiseau se rapproche, tu peux même voir le feuillage des arbres, sentir l’odeur des fleurs, quelques caresses du vent.
Avance, tu y es presque. Ne dis rien à personne, avance et réjouis toi.
Remercie tous ceux qui t’ont lancé des cordes pour t’alléger des poids, ils ne sont pas nombreux mais leurs bras sont musclés.
Au fond qu’importe le nombre !
Tu es heureux alors contente toi de faire sourire le cœur.

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Le regard de l’enfant :
Un coiffeur, des vêtements neufs, le regard de l’enfant que tu étais et ton rêve en bandoulière.
Ton rêve doit te prendre autant que celui que je faisais quand j’avais cinq ou six ans devant la seule poupée en vitrine, je m’imaginais la tenir dans mes bras. Sauf que je ne l’ai jamais eu, c’était la guerre, j’ai grandi sans elle. Depuis ce jour, je n’ai jamais renoncé à ce que je voulais, j’ai toujours eu….
Et toi, sur quel souvenir de l’enfance vas-tu t’appuyer pour t’en sortir ?
Dès que tu as la réponse, revisite la scène de ce passé lointain.

Action!

Maintenant tu es prêt. A ton tour, de ne jamais renoncer et d’obtenir ce que tu désires, non pas par le combat, la volonté, la rage ou toutes ces sortes d’émotions violentes non ! décide d’avoir ce que tu souhaites en ne faisant qu’une seule chose : Accepte…Tout simplement accepte le bonheur, surtout ressens le au plus profond de toi, tu l’as déjà, mesure à quel point tu es chanceux. Toi, au moins, tu as un rêve ! vis avec cette phrase :

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A PARTIR D’AUJOURD’HUI, JE DÉCIDE D’ÊTRE HEUREUX

Viviane Mercier.